l'auteure. & prologue.

l'auteure. & prologue.
bonjour ^^

alors c'est la première fiction yaoi que je poste.

je ne suis pas trop pour les demandes de commentaires, mais j'apprécie avoir votre avis, alors laissez-en.

je ne sais pas trop quoi vous dire alors posez-moi des questions.

alors l'article des questions et si vous voulez être prévenus.

oh-tom-oh-bill ; Verzeihung-Mein-Schatz ; 0o0-ich-bin-da-0o0 ; lovefullmetal014 ; tokiohotelaqc ; mifadu70 ; Military-yaoi-th-3 ; Vater-Tom-Yaoi-x ; tokio-hotel-fic96 ; reve-pas-ta-vie ; x-bleibt-fur-immer-x ; lincontience ; titine1160 ; o0-fiic-th-483-0o ; rock-a-tom-ik ; yaoi-fiction-psycho ; nos-vis-chavire-th ; loreleil591 ; x-little-crazy ; un-amour-pour-leternite ; xx-descent-into-hell-xx ; ein-umzug-nicht-so-orden ; oh-my-bill ; der-abschiedsbrief

bonne lecture et en espérant que ça vous plaise!

eLle*


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les annuaires où je suis inscrite:

xs-Sx
xs-Sx
xs-Sx

________________________________________


prologue

« Tom Kepler, peintre.
Pour me rejoindre : ******** »

Le dit Tom me tend cette carte en souriant. Non mais j'ai l'air d'un acheteur potentiel?

-Si vous avez besoin de parler.

Je lui fais un petit signe de tête et il me sourit une dernière fois avant de reprendre son pinceau et recommencer à peindre Berlin. Je m'éloigne sans plus un regard en arrière en rajustant ma veste.

Et j'ai fait disparaître la carte de cet inconnu si étrange dans la poche de mon pantalon.

________________________________________


les questions :

1.je-lis-tu-lis m'a demandé d'où m'est venue l'idée d'écrire une yaoi.

alors déjà, j'en lis ÉNORMÉMENT et j'adore ça. L'idée de ma fiktion en tant que telle vient d'un aprem' où Célerii, (ma meilleure amie) et moi avions décidé d'écouter un film, Un bon Cru. Je n'me souviens plus trop, mais l'instant d'après j'étais sur une page word et notais l'idée pour ne pas l'oublier. =)

2.Calou-is-a-punk-princess m'a demandé quelle couleur c'était 'rose gomme balloune'.

alors..euh.. rose gomme balloune c'est à peu près c'te couleur =)

3.je-lis-tu-lis m'a demandé quel âge j'avais.

je l'ai écrit plus loin, j'ai quinze ans depuis quelques jours =)

4.the sweet mermaid m'a demandé à quelle fréquence je postais.

ça dépend toujours de si j'ai de l'inspiration ou non, si je suis occupée ou pas. ça varie normalement entre 4 et 7 jours =)

5. shadow-vs-fiction m' a demandé ce qu'était un lemon.

euh.. alors, c'est pas pour me moquer, loin de là, j'ai moi-même déjà posé la question! jpensais jamais répondre à cette question, quoi!
un lemon est une scène d'amour explicite. la lime est une scène légère, n'incluant pas la relation sexuelle "complète". pour ma part, je n'ai écrit que de la lime jusqu'à ce jour, je ne sais pas de quoi ç'aura l'air, faudra m'le dire!

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 11:22

Modifié le jeudi 19 février 2009 16:32

Kapitel. ein

Kapitel. ein
Chapitre 1
Hello=)

prem' partie du chapitre 1 pour mon célerii n'a moi!


Le matin

Pov l'artiste

Je frotte mes yeux en posant les pieds par terre. Onze heures. Ce n'est pas dans mes habitudes de dormir aussi tard.

J'ai 22 ans. Je suis peintre. Je suis dreadé. Et je m'appelle Tom.

J'enfile un baggy par-dessus mon boxer, prends le marcel noir qui est posé sur ma chaise depuis.. quelques jours? et attache mes rastas en chignon sur le dessus de mon crâne. Je descends de la mezzanine pour aller à la cuisine de mon petit loft et prends une pomme qui se trouvait sur le comptoir. Je m'accoude à l'îlot, croquant dans ma pomme alors que je regarde à travers la baie qui ouvre sur une des plus belles vues de tout Berlin.

Cet appart' il est petit, mais il me coûte très très cher. Je ne regrette rien, j'ai les moyens et puis.. il m'inspire. Ou plutôt la vue m'inspire. Quelques tableaux inachevés gisent contre les murs du salon et d'autres plus beaux, ceux qui ont une valeur sentimentale, sont cloués un peu partout dans le loft. Je soupire, un peu exaspéré. La journée est super belle et je suis incapable de produire quoi que ce soit de bien depuis quelques jours. Et pourtant, l'automne est arrivé, ma saison préférée.

Je peins ce qui me passe par la tête, je peins ce que j'aime. Je peins la beauté, dans l'homme ou la nature.

Je soupire à nouveau et quitte la cuisine. Je rassemble mon matériel, pose une veste déjà tachée de peinture sur mes épaules et sors de l'appartement.

J'erre un peu partout, un peu nulle part dans le centre-ville avant de me retrouver dans un parc assez coloré par les feuilles et cet étang d'eau bleu-vert. Surtout vert en fait. J'esquisse un sourire, puis installe mon chevalet et mon tabouret au milieu de la place. Je sors mes couleurs, en mélange quelques unes pour en former d'autres et étale une couche de doré sur la toile. Tout peut commencer.

Ellipse de quelques heures

Je regarde ma montre, réalisant qu'il est 3 hre. Je n'ai pas plus faim que ça, malgré mon maigre repas. Je lève la tête et vois une personne me fixer. De grands yeux marron, cerclés de khôl noir, les cheveux en pétard. Je détaille sa peau blanche, nacrée, un peu rougie par le vent qui s'est levé puis baisse le regard. Un homme, androgyne, gothique. Mais pas de ces gothiques « normaux ». Celui-là dégage autre chose, une sorte de méfiance d'autrui, de malaise profond. Une aura si subtile, pourtant si visible. Je recroise son regard et capte enfin la signification de cette lueur que je ne parvenais pas à comprendre il y a tout au plus 30 secondes. La détresse.

Je ne réfléchis pas plus. Je fouille dans mon sac alors qu'il baisse le regard. Je trouve enfin ce que je cherche et lui tends. Ma carte d'affaires.

-si vous avez besoin de parler.

Il me regarde bizarrement, puis hoche légèrement la tête. Je lui souris en guise de réponse et reprends mon travail alors qu'il s'éloigne.

Quelques heures plus tard, le résultat me satisfait assez et puis la lumière n'est plus à la bonne place pour finir le tableau. En fait, il n'y a tout simplement plus de clarté. Le ciel est noir, annonçant ses larmes, la tristesse du monde. Le brun de tout à l'heure m'obsède tout autant, mais j'ai réussi à le chasser de mes pensées pour me concentrer plutôt sur les couleurs qui m'entouraient.

Je range mon matériel et quitte le parc pour rentrer chez moi. Je regarde le ciel, couvert de nuage. Alors que je ferme la porte et dépose mes affaires dans un coin, un violent orage éclate. Je souris pour moi-même et vais directement dans le frigo pour me réchauffer des pâtes. Je mets le tout au micro-onde et attends mettant mon menton dans ma main et pianotant sur le plan de travail, perdu dans mes pensées qui se tournent instantanément vers un homme au visage sensuel et pâle. La sonnerie annonçant la fin du réchauffement résonne et me tire de mes réflexions. Je saisis une fourchette et le plat et vais m'asseoir sur le divan du salon en fermant toutes les lumières. Le soleil s'est couché derrière les nuages noirs, ce qui assombrit encore plus Berlin. Les lampadaires se sont allumés, diffusant une lueur faible et blafarde. Je suis un peu bizarre, mais j'adore ça. La noirceur contraste avec la lumière qui se lèvera le lendemain. Je reste comme ça longtemps, bien après avoir fini de manger. Je regarde ces larmes tomber. Et je me conforte en me disant que tout mauvais moment passe un jour comme un orage laisse place au soleil.


partie 2

Pov le gothique

Je continue de marcher vers je ne sais où, comme chaque jour. Je ne travaille pas. Je n'ai pas d'amis, en tout cas, pas de vrais. Je suis fringué comme une carte de mode et pourtant...

Je m'appelle Bill Kaulitz, fils du plus grand homme d'affaire du pays et je suis malheureux à en mourir.

Tout ça pour quoi? Parce que je suis pété de tunes. Non l'argent ne fait vraiment pas le bonheur. Ma famille m'ignore complètement. Mes amis sont des espèces de groupies, si l'on veut, qui me prennent pour leur leader alors que tout ce que je veux, c'est qu'ils me fichent la paix. Je n'ai jamais pu raconter à n'importe laquelle de ces personnes comment ça me tue d'être riche. Je n'ai jamais voulu l'être.

J'aurais voulu une famille chaleureuse, qui me comprendrait.

Une famille qui m'appuierait. Quelles que soient mes décisions.

Non, j'ai récolté d'une famille froide, impassible si ce n'est que pour me critiquer.

Je lève la tête et aperçois la ville sombre. Un orage est sur le point d'éclater. Je me repère sans trop de mal et jure entre mes dents. Je suis à l'autre bout de la ville.

Par chance, chose que je n'ai que très rarement, un bus passe et j'entre à l'intérieur. Je vais m'asseoir tout au fond et regarde l'eau tomber. C'est si beau et si sombre à la fois! Je me perds dans ces gouttelettes et la demi-heure que dure le trajet passe super vite. Je descends directement devant le château-quasiment- qu'est chez moi. Ou disons mon logis. Car un chez soi est plutôt un endroit où l'on se sent bien. Et je suis loin de bien me sentir quand je suis chez moi.

Je passe le portail et remonte l'allée lentement. J'entre à l'intérieur et ferme la porte doucement, n'attirant pas l'attention sur moi. Je me glisse dans les couloirs comme une ombre et rejoins la cuisine en catimini, elle est vide à cette heure. Un autre repas manqué. Tant mieux, tant pis.

J'attrape quelques gâteaux et un restant de salade de pâtes dans le frigo. Hop une fourchette et je monte avec mon butin jusqu'à ma chambre. Je ferme la porte à clé et dépose mon repas sur ma table de chevet. Je vais à la salle de bain attenante, celle qui m'est réservée. Je me démaquille doucement après avoir ôtés tous mes bijoux, enlève mon t-shirt, déformant mes cheveux coiffés en piques, retire mes chaussettes, défait ma ceinture et mon pantalon avant de glisser ce dernier le long de mes jambes. Des jambes minces. Trop minces. Comme le reste de mon corps.

Je me regarde dans la glace, observant tout mon corps. Je diminue l'intensité de la lumière pudiquement et baisse mon boxer. Je détourne le regard, gêné, et allume la douche. Et puis je recroise mes yeux dans le miroir. Je suis différent démaquillé et nu. Frêle, blanc et mal à l'aise.

J'entre dans la douche en savourant l'eau chaude sur mon corps. Je me retourne et mouille complètement mes cheveux. J'attrape le peigne et démêle doucement les mèches collées par le gel. Je pose l'instrument et prends le shampoing avant de masser ma tête et nettoyer mes cheveux corbeaux. Je les débarrasse de la laque et du gel puis les traite avec le revitalisant avant de me laver avec le gel de douche à la mangue. Je sors de la cabine en fermant l'eau, enroulant une serviette autour de ma tête. Je me frictionne le corps en évitant soigneusement de trop me regarder et sors de la chambre de bain. Mes cheveux sècheront tous seuls, la flemme de le faire moi-même. J'enfile un boxer et me glisse dans mon lit en ouvrant la télé. Le son résonne fort dans la pièce et mon c½ur fait un sursaut alors que j'éteins pratiquement le volume. Ils repassent de vieux épisodes de Berlin Berlin, mais pourquoi pas? Je monte un peu le son, peinant à entendre, pose la télécommande et prends mon repas. Je mange tout en regardant Lola engueuler Sven à propos de Hart qui n'arrête pas de squatter dans leur appart' alors que Sarah a besoin d'aide pour le bébé. Je souris parfois, c'est vrai que cette fille, elle a du caractère. Je l'adore.

Je finis mon repas et vais me brosser les dents pendant une annonce du troisième épisode. Il est déjà minuit moins quart et je commence à être fatigué. Je m'enfouis de nouveau dans ma couette de lit et écoute la fin. Je ferme ensuite la télé et fais de même avec mes yeux.


Pov externe

Deux jeunes hommes s'endorment. L'un après avoir regardé la pluie tomber en songeant à l'autre et le deuxième en essayant d'oublier ses problèmes. Il a oublié le premier homme, celui du parc, mais plus tôt qu'il ne pourrait le penser, il le reverra.


________________________________

alors ce chap' ?

pour ceux qui ont lu, ça vous plaît toujours?

pleins de comms svp =D

eLle*

# Posté le samedi 05 juillet 2008 09:29

Modifié le lundi 07 juillet 2008 09:02

Kapitel. zwei

Chapitre 2

partie 1

Pov le gothique

Je me lève tôt, étonnamment. 7h30 J'ai l'habitude de me lever à 11hre-midi, facilement. Mais bon. Je baille bruyamment et me lève en m'étirant. J'enfile un bas de pyjama très large et un t-shirt noir et descends prendre mon petit déjeuner. Et là, toute la chance que j'avais hier soir tombe à l'eau : Mes parents sont dans la cuisine et ma pouf de s½ur aussi. Ça va être ma fête.

-Tu étais où hier?, commence mon père.
-Sorti marcher.
-Tu ne nous avais pas avertis!
-Je ne suis pas rentré très tard vous savez.
-Mais encore?! Nous aurions très bien pu...
-Écoute,
je coupe ma mère, J'ai beau répondre à des questions stupides qui sont des reproches même pas voilés, vous trouverez toujours le moyen d'avoir le dernier mot alors que vous vous foutez carrément d'où j'ai pu être hier soir!
-Dis tout de suite que t'es allé te faire sauter dans un coin sombre,
siffla ma s½ur.

Mes yeux se remplissent de larmes de rage. Et mes parents qui ne disent rien! Je recule brutalement ma chaise et sort de la cuisine en coup de vent. Putain, ce qu'ils m'énervent! Je monte dans ma chambre et vais me préparer. Je lisse mes cheveux seulement, pas envie de les coiffer. Je remets le même slim qu'hier, enfile un t-shirt vert et une veste de cuir noire, prends mon portable et mon Ipod. Je descends les escaliers en trombe, va dans l'entrée et enfile des baskets.

Je sors en criant à mes parents et ma s½ur :

-JE SORS, NE VOUS INQUIÉTEZ TROP POUR MOI. JE VAIS ME FAIRE FOUTRE UNE BITE DANS LE CUL, ANNA!


Je claque la porte et me dirige vers le parc. Le peintre inconnu m'est revenu en mémoire. En espérant qu'il y soit.

Pov l'artiste

Je me lève de mon lit et vais aux toilettes. Il est 9 hre am, j'n'ai pas envie de peindre aujourd'hui. Je me lave les mains et décide de me faire des crêpes. J'enfile un bas de jogging et laisse mes dreads retomber sur mes épaules nues. Je prends un saladier et rassemble tous les ingrédients, commençant à mélanger quand le téléphone sonne. Sûrement ma mère, il n'y a qu'elle pour appeler à cette heure.


-Hallo?
-humm.. T-..Tom Kepler?
-Oui, c'est moi. Qui êtes-vous?
-Bill.. Bill Kaulitz. Vous m'avez donné votre carte hier après-midi..
-AHH! Oui. Vous voulez me voir?
-Si vous n'êtes pas trop occupé, j'apprécierais. Je suis au parc.
-D'accord. Laissez-moi dix minutes, j'arrive.


partie 2

Je doutais du fait qu'il m'appellerait. Il n'a pas l'air de faire confiance facilement au gens, alors ça me touche. J'enlève la cuiller avec laquelle je mélangeais et pose une assiette par-dessus le bol pour ne pas que la pâte sèche trop avec l'air libre. Je me lave les mains, mets un t-shirt et sors. Ça va, ce n'est pas trop frais. Je me dirige vers le parc qui est à peu près à cinq minutes de chez-moi en marchant tranquillement. Rendu à quelques mètres du parc, je le vois, assis sur un banc les cheveux plats cachant la moitié de son visage, ses yeux fixés sur un petit papier qu'il tient dans sa main. Je souris et approche discrètement de lui.

-Salut.

Il sursaute violemment en levant les yeux vers moi. Je rigole tout bas, pas méchamment et il finit par esquisser un faible sourire. Le vent glacial fouette mon visage et là, je commence à avoir drôlement froid.

-Bonjour.
-Je ne vous demande pas si ça va, si vous m'avez appelé, c'est que non.
-....
-Écoutez, on s'les pèle dehors, ça vous dirait pas de venir chez moi? J'faisais des crêpes quand vous m'avez téléphoné. Y'en a largement pour deux. Ça vous tente?
-Euh.. D'accord.


Je lui souris à nouveau et il se lève. Nous marchons silencieusement vers mon loft. Mais pas un silence lourd. Un silence entendu. Nous réservons nos paroles pour plus tard.

Pov le gothique

Je stresse un peu. Je le connais à peine, mais pourtant je sais que je peux lui faire confiance. C'est... étrange.

Nous arrivons devant un appartement qui a l'air assez riche et il me fait entrer. Immédiatement, j'écarquille les yeux. Comme c'est un loft, je peux voir toutes les pièces, ou presque, de l'entrée. Certains murs sont peints de beaux gribouillis à la Picasso et d'autres sont peints de couleur unies. Celui du fond est simplement blanc, mais y sont affichés des tableaux que Tom a dû peindre. Le tout aurait pu être carrément horrible, mais il est si harmonieux que c'en est magnifique.

J'avance un peu et tourne sur moi-même pour voir toute son ½uvre. Lui a recommencé à mélanger la pâte des crêpes et me jette des coups d'½il amusés.

-C'est simplement magnifique!.
-Merci.
-Vous peignez depuis combien de temps?
-Mmmhh.. 10 ans je crois. Mouii, j'avais 12 ans quand j'ai commencé. Les autres garçons me trouvaient bizarre. C'n'est pas très courant. À 12 ans, tu fais du sport comme activité extrascolaire.. et moi je peignais. Eux se tapent des années d'université en comptabilité alors que moi j'aurais pu y aller mais ça m'aurait été inutile. Je vis de mes peintures.
-Je vous..
-Ça vous dirait qu'on se tutoie, j'n'ai que 22 ans et vous n'avez pas l'air vraiment plus vieux hein! De plus, je hais ça, même mes clients me tutoient!


Je souris. Vraiment chelou cet artiste.

-Okay.
-Donc! Tu disais?
-J'm'en souviens même plus!


Nous éclatons de rire. Sa voix est grave. Pas bourrue, pas brusque. Juste grave. Mais d'un son doux à la fois. Et son rire est pareil.

Je remarque qu'il a enlevé son grand t-shirt pour enfiler un marcel blanc. Ça doit être beaucoup plus facile pour cuisiner. Tout d'un coup, l'information qu'il me manquait il y a quelques secondes me revient.

-Ah, j'ai retrouvé! Je t'envie d'avoir une passion si prenante.
-Je dois être flatté?


Il sourit, amusé. Je lui renvoie un grand sourire.

-Ouais.

Il rigole.

-Tu n'en as pas?
-Humm.. rien de super intéressant. J'aime bien chanter et dessiner, mais sinon..
-Okay.


Il se retourne, allume les plaques et commence à faire cuire les crêpes. Nous continuons de discuter de tout et de rien, puis allons manger. 5 crêpes et plusieurs fous rires plus tard, Tom me propose du café et nous allons le boire sur le canapé. Le silence s'est installé et nos regards sont dirigés vers la baie. La vue est magnifique.

-C'est en particulier pour ça que j'ai acheté ce loft.
-Jte comprends parfaitement! Il doit être cher mais il en vaut la peine.
-J'ai l'argent pour aussi. Mes toiles sont quand même assez prisées.


Le silence s'installe à nouveau, un peu plus lourd.

-Écoute, si tu mdisais qu'est-ce qui se passe?

Tom avait dit ça lentement, d'un ton doux. Il ne veut pas me brusquer.

-Je suis le fils du plus riche homme d'affaires de la ville.
-Je sais.
-... et je suis carrément malheureux.


La première fois que je le dis à quelqu'un. Mon dieu, c'que ça fait du bien!

Je soupire, soulagé, et il rit un peu.

-Mais encore?

Cette phrase me fait frissonner. Mon père, ce matin...

-Ils m'ignorent complètement. Ou lorsqu'ils me parlent, c'est pour me critiquer. Ma s½ur, Anna, pour me blesser. Et je dois avouer que ça marche particulièrement bien. Ce matin, c'était vraiment méchant.
-Quand on dit que l'argent ne fait pas le bonheur...
-Crois-moi c'est totalement vrai!
-Je sais. Quand je t'ai vu hier, j'ai eu tout de suite l'impression que tu étais malheureux et j'ai senti que je pouvais t'aider. C'est pour ça que je t'ai donné mon numéro.
-...
-Tu sais, je n'ai pas l'habitude de faire ça hein! T'es le premier. Mais pourquoi tu ne te prends pas un appartement?
-Les parents qui ne veulent pas. Ça briserait l'image de la famille parfaite. Tu imagines le scandale! «Confier son argent à Jörg Kaulitz alors qu'il est incapable de gérer sa famille? » Non non non. J'y ai déjà pensé.
-Mouaiii...

Moment de silence.

- Et puis, j'en ai assez des insinuations. Je sais que je ne suis pas le bienvenu dans la famille mais ils ne veulent pas que je m'en aille! Où est la logique dans tout ça?!
-Jte comprends. Mes parents étaient assez protecteurs mais à 19 ans, j'en ai eu assez. C'est vrai, quoi! 19 ans, t'as beau être un artiste sérieux, tu veux t'amuser, profiter de la vie. Eux ne me le permettaient pas. Alors j'ai vendu des toiles et je me suis acheté cet appart'. Nous nous entendons bien maintenant.
-Ouais mais moii jpeux pas le faire. De toute façon, mes parents ne me passeraient pas l'argent et je ne travaille pas.
-Trouve-toi un boulot!
-Jveux bien, mais quoi faire?
-Tu regardes dans les ptites annonces et tu choisis quelques jobs que t'aimerais faire.
-...
-...
-T'as pas besoin d'un assistant par hasard?


Ma voix quasi-désespérée le fait éclater de rire.

-Mmmh. Si tu sais photographier, je t'engage.
-...
-...
-Jpeux apprendre tu sais!


Je lui fais un grand sourire dans le genre « regarde, jsuis adorable, hein?! » et les yeux qui vont avec. Il rit encore plus

-C'est bon, tu commences ta formation... maintenant.

_________________

héhé... é__è'

désolée?

..

j'étais en vacances avec ma mère et ma soeur et pas de connexion Internet.

mais bon.

impressions?

bisoux!

eLle*
Kapitel. zwei

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 18:36

Modifié le mardi 15 juillet 2008 20:54

Kapitel. drei

Kapitel. drei
Chapitre 3

partie 1

Pov l'artiste

Ça fait quelques jours déjà que je montre la photographie à Bill. J'en avais fais un peu au lycée, mais sans plus. J'avais d'assez bons résultats, alors ça devrait être okay. D'ailleurs, il est plutôt doué si on écarte le fait qu'il égare toujours les choses. Ça ne le rend que plus mignon.

-Bill, où est la pellicule?
-...


Je soupire, mi-exaspéré mi-amusé.

-C'est la troisième cette semaine.
-Je sais. Mais putaiiin, jme souviens jamais!
-Tu veux que jte la mette quelque part où tu t'en souviendras?
-..... oO'
- Ahah! Pas cet endroit-là! XD


Je suis plié de rire alors que lui me jette un regard outré.

-Allez, vas-y, fous-toi de ma gueule, j'dirai rien.

Il est vexé, j'essaie de me calmer,

-mmmh.. tu veux mettre un peu de musique?
-Ouais.


Il va près de la stéréo et fouille un peu dans les trois piles de cd que je possède. Il en choisit un, le met dans la chaîne et revient vers moi alors que je place une pellicule neuve dans l'appareil photo. Je termine puis lui tends.

-Il faudrait photographier la toile « love like winter »


Pov le gothique

J'adore tout simplement ce tableau. Deux hommes de glace s'embrassent, sous la chute de neige. Ils dégagent une espèce de beauté différente, un peu amère, traduisant les douleurs qu'ils subissent, car dans ce monde, ils ne sont pas acceptés.

Tom quitte simplement la 'pièce' si l'on peut dire, alors que j'observe le tableau. Je sentais son regard, indéchiffrable mais pesant, dans mon dos, me regardant regarder. Parce que cet homme a appris à se taire et ne parler qu'avec ses tableaux. Il n'y avait rien à ajouter.

Ce tableau représente une peur de la différence mais le fait qu'à la fin, on en fait une fierté.

J'appuie sur le bouton et la photo se prend dans un clac sonore.

Ellipse

PARTIE DEUX.

- Tu restes souper avec moi?
- Ouais, pourquoi pas?


En l'espace de quelques jours, Tom et moi sommes devenus de bons amis. Il me comprend parfaitement et essaie de me conseiller du mieux qu'il le peut.

-Dis Tom... Tu n' voudrais pas m'enseigner la guitare steplait?
-Mmmh.


Je n'ajoute rien, je sais qu'il y pensera. Je reste assis sur le tabouret, lui faisant face alors qu'il verse des lanières de poulet dans la poêle, faisant grésiller l'huile. Riz au poulet ce soir. Je l'observe encore un moment, puis me lève, allant fouiller dans mon sac resté près de la porte. Je finis par trouver ce que je cherchais, au fond complètement. Je me dirige vers la chaîne et met le cd.

- I saw a spider and I didn't scream..

Okay, je sais que ça fait un peu fille, mais le cd de Katy Perry, c'est une perle. Tom me jette un regard amusé tout en brassant le riz alors que je me mets à chanter les paroles.

-T'es marrant toi.
-I don't wanna be one of the boys...
-Pauvre toi. T'es un mec.
-Rhoo Tom t'es chiant!


Il éclate de rire et je fais pareil. Je continue de chanter alors que Tom verse les légumes et le poulet dans le riz. Il remue encore un peu et sert les assiettes. Je vais baisser le son de la musique et m'assois. Il fait de même après avoir déposer les plats sur la table. Il se sert de l'eau et je prends une première bouchée de riz.

-Han Tom, jsais pas comment tu fais.. Faut que tu me donnes des cours de cuisine aussi!
-En gros, jdois te montrer la photographie, la guitare et la cuisine?, rit-il.
-Ouaip., je lui fais un grand sourire avant de prendre la cruche d'eau et en verser dans mon verre.


Il me regarde, amusé et prends une bouchée.

-J'avoue, je me suis surpassé sur ce coup. Vraiment bon.
-Tu vois ce que jte disais? Tss, l'autre qui m'écoute jamais!, je prends mon air blasé pour rire.


POV l'artiste

Il est trop chou! Je ris et nous continuons notre repas avec Bill qui fredonne quelques paroles de temps à autres. Il termine en premier et va poser son assiette dans l'évier avant de me demander s'il peut faire du café. Je hoche la tête, il ne se sent toujours pas chez lui malgré tout ce que j'ai pu lui dire à ce propos.

Je prends la dernière bouchée de riz, me demande un instant si j'en reprends d'autre puis décide que non. Oui, mes pensées sont très intéressantes. U.U Je vais porter mon assiette dans le lave-vaisselle et fais de même avec celle de Bill. Le café est prêt, nous les prenons et allons nous asseoir sur le divan de mon salon, juste en face de la baie vitrée. Les étoiles brillent et je pose ma tasse sur la table basse avant de me lever et d'aller éteindre toutes les lumières encore ouvertes du loft. Un peu à tâtons, je retourne m'asseoir à côté de Bill et reprends mon café. J'en bois une gorgée et nous regardons tout simplement les étoiles en silence.

Ellipse

-Merde!
-Qu'est-ce qu'il y a?
-Il est plus d'onze heures. Mes parents vont me tuer.
-T'es venu comment?
-À pied.
-Ah chouette. Franchement. Et j'n'ai pas de voiture - -'
-...
-Tu sais quoi? Jte laisse pas sortir. Tu dors ici.
-Mes parents vont piquer une crise..
-M'en fous. Tu restes ici, Berlin le soir, c'est dangereux. Surtout ce quartier.


______________________

hello!!

hey les gens...! j'ai eu pleins d'idées à long terme O.O

jsuis limite choquey !!

bon alors jlaiss le racontage de ma life et laissez vos avis hein U.U

bisoux, jvous aime fort =D

eLle*

# Posté le lundi 04 août 2008 17:28

Modifié le mercredi 06 août 2008 16:20

Kapitel. vier

Kapitel. vier
Tout simplement parce que jsuis vraiment happy que ça vous plaise et que vous me laissez tous pleins de commentaires super gentils..! ^^
___________________________

partie 1

POV l'artiste

-Je suppose que je n'ai pas le choix.., dit Bill

Je soupire pour faire style, mais mon regard dément mon agacement. Je l'observe, amusé, mais un peu tendrement aussi. Je ne veux pas qu'il lui arrive quoi que ce soit, je me suis attaché à ce gars qui ne veut jamais déranger personne, ce qui est assez étonnant vu son look.

-Bill, ne viens même pas me dire que ça te fout pas les chetons de sortir à onze heures quinze avec tout ce qui se trame ces temps-ci.

Il y a eu plusieurs enlèvements dernièrement et il est plutôt terrifié à ce sujet.

-Okay, je reste!, dit-il avec précipitation, les yeux ronds d'effroi.
-Désolé, je ne voulais pas te faire peur, mais tu vois, je ne veux pas te perdre et tout. Je me serais inquiété à mort.
-Mouais. C'est gentil.
, Il me sourit et je lui rends avant de me détourner, enlevant les coussins du divan.
-Alors jte laisse ma chambre. Les draps sont propres de ce matin. Tu peux prendre ta douche. , je débite d'un souffle, mes dreads se balançant de part et d'autre de ma tête alors que je marche jusqu'au placard pour prendre quelques couvertures. Malgré le fait que mon loft soit chauffé, l'hiver approche à grands pas et le froid se fait quand même sentir.
POV le gothique

Je le regarde aller dans l'appartement avec amusement et effarement à la fois. Il est tout nerveux!

-Hey Tom...
-...Tu peux m'emprunter un boxer et un pyjama. Par contre, tu vois, j'ai que des bas alors tu peux prendre un de mes t-shirts.
-Tom calme-toi, tu me stresses!,
je ris.

Il s'aperçoit de l'image qu'il doit donner et rosit légèrement.

-Désolé. Ça fait quelques années, alors...
-Ouais, j'comprends. En fait, c'est la première fois que je dors ailleurs que chez moi.
-Vrai?,
s'étonne Tom.
-Ouais. Chui pas le type qui a beaucoup de vrais amis hein.., dis-je, un peu amer.

Il ne répond pas, mais je vois son regard compatissant. Je lui souris légèrement et lui jette un petit coup d'½il d'excuse en continuant de triturer mes doigts. Je sens une main remonter mon menton et je croise les prunelles chocolat de mon ami.

-Hey. Fais pas cette tête.
-mmm..
-Allez, viens là.


Il m'attire dans ses bras. Je reste un peu surpris, mais me laisse finalement aller en plaçant mes mains dans son dos. J'enfouis ma tête dans son cou et sens une de ses dreads frotter contre ma joue. Il me serre plus fort et je ferme les yeux pour apprécier cette étreinte qui me fait tant de bien. Combien d'année cela fait-il que je n'ai pas eu autant d'amour démontré pour moi? Plusieurs, facilement! Je plisse mes yeux pour empêcher les larmes de couler.

Je relève légèrement la tête, ma bouche à quelques centimètres de son oreille.

-Merci d'être là pour moi, Tom..., lui souffle-je.

Je le sens sourire alors que l'on se sépare.

-Si tu as besoin de quoi que ce soit, je serai toujours là, Bill.

J'hoche la tête et prends mon sac que j'avais traîné jusqu'au salon.

-J'ai toujours une brosse à dents sur moi.
-Okay. Tu sais déjà où est la salle de bain.
-Évidemment.


Je me dirige vers la salle d'eau.

-Bill?

Je me retourne.

-Hmm?
-Tu crois pas.. que tu devrais prévenir tes parents?


J'hausse les épaules.

-Ils s'en foutent de toute façon. Ma s½ur supposera que je me suis fait violer ou que je suis en train de crever à quelque part et elle doit carrément jubiler.

POV l'artiste

Il ferme doucement la porte de la salle de bain alors que je me laisse tomber sur mon canapé. Il a dit ça avec tant de détachement, limite fataliste, que j'en suis presque terrifié. Quelle sorte de famille pourrie a-t-il?

J'entends le robinet déverser l'eau et quelques instants après, Bill réapparait.

-Je ne vais pas prendre ma douche ce soir... Par contre, je n'suis pas contre l'idée d'un de tes vieux t-shirts.

Je lui souris faiblement et nous montons les escaliers menant à la mezzanine. Je marche jusqu'à ma commode et ouvre le dernier tiroir.

-T'as qu'à choisir. Hum. J'vais prendre un boxer et un bas de pyjama et jvais aller prendre ma douche okay? S'il y a quoi que ce soit, cogne à la porte.
-Okay.


Je fais comme j'ai dit et me rends à la salle de bain. Je tourne l'eau et ferme la lumière. Je rattache mieux mes dreads pour ne pas qu'elles prennent l'eau et me glisse sous le jet. Je ferme les yeux, laissant ruisseler les gouttes sur mon corps (bavez pas trop hein U.U'). Au bout de je n'sais combien de temps, j'attrape mon gel de douche et commence à me laver.

Deux minutes plus tard, je suis tout propre et je sors de la douche en attrapant la serviette que j'avais mise sur le radiateur pour la réchauffer. Je me gèle les pieds sur le carrelage toujours froid, malgré mes efforts désespérés pour le réchauffer. Je frictionne tous mes membres, enfile mes vêtements et sors de la chambre de bain.

-Bill?
-Mmm?,
me répond-t-il du haut de la mezzanine
-Je vais me coucher. Si tu veux lire ou je n'sais quoi, il y a des rideaux juste au-dessus de la rambarde. Tu n'as qu'à les tirer.
-Oh! Très intelligent.
-En doutais-tu, venant de ma part?
, me moque-je.

Il rit doucement et je l'imite. Le ciel s'est couvert et seules nos lampes éclairent le loft. J'éteins la mienne, rapidement imiter par Bill et me glisse sous les couvertures, m'enfonçant dans les coussins moelleux.

-Bonne nuit Bill.
-Bonne nuit Tom.


Ellipse

PARTIE DEUX.

Je n'arrive tout simplement pas à m'endormir. Une mini-tempête de neige a éclaté, la première de la saison. Il faut dire qu'en cette mi-décembre, il était temps Je n'aime pas ça, je ferme les yeux et essaie de me calmer. Je prends une grande inspiration et fais le vide. Voilà.

J'allume ma lampe, priant pour ne pas réveiller le ptit ange noir endormi dans mon lit (*.* vous n'voyez pas le tableau, vous?). Sa lampe clique et un instant plus tard, je me retourne pour le voir descendre les escaliers sans bruit. Il a les yeux bien ouverts, signe qu'il n'arrivait pas à trouver le sommeil non plus, ses cheveux à la base plats sont un peu emmêlés et mon t-shirt qui lui arrive à la mi-cuisse, laissant dépasser un bout de boxer noir, est froissé.

-Je n'arrivais pas à dormir non plus.
-Mmmh. Allez viens, on va voir s'il n'y a pas un bon film à... une heure moins dix am qui ne soit pas un porno totalement irréaliste.


Il rigole et viens s'installer sous les couvertures, s'asseyant en tailleur alors que je fais pareil.

J'attrape la télécommande et met le tout sur 'menu' pour voir les émissions et les films.

-Hairspray?
-Non.
-Casino Royale?
-Déjà vu.
-Moi aussi. Grossesse Surprise.
-Mouai. Ça l'air pas mal.


Je clique sur 'sélectionner'. Au bout d'une quinzaine de minutes, une rafale plus forte nous fait perdre le courant et un mini vent de panique déferle en moi. Je n'ai jamais aimé les tempêtes de neige ni les coupures d'électricité. Vous imaginez mon état?

POV le gothique

Tom s'agite et la manette tombe par terre alors que j'attrape mon portable resté sur la table basse pour nous éclairer. Je l'oriente vers Tom qui tremble légèrement.

-Tom ça va?
-Hum hum.. Je n'aime simplement pas ça.
-Ouais, j'comprends. On ferait mieux de se recoucher et essayer de dormir.
-Hum hum.. Dis, Bill...
-Mm?
-Ça te dérangerait que.. enfin, tu vois.. qu'on dorme ensemble?


Il est nerveux et terrifié. Je suis attendri et jamais refuser ne m'est passé par la tête.

-Non, tu peux. Par contre, on monte en haut hein. Parce que le divan pour deux.. on va être un peu serrés.
-Ouais.


Je me débarrasse des couvertures qu'il y a sur moi et prends sa main avant d'illuminer le chemin avec la lumière de mon portable. Nous montons lentement les escaliers et à chaque rafale plus forte, Tom sursaute violemment.

Nous traversons la chambre et Tom lâche ma main pour rapidement aller s'enfouir sous les couvertures. Je ne peux m'empêcher de sourire à cette scène, lui normalement si fort, maintenant caché sous la couette.

Je me glisse à ses côtés et ferme le clapet de mon gsm. Quelque chose frappe durement la baie vitrée et Tom laisse échapper un hoquet de terreur avant de venir se blottir contre moi. Je passe mon bras autour de son épaule, roulant sur le flanc pour que l'on soit face à face. Je suis légèrement plus haut que lui, ses rastas frottent contre le dessous de mon menton. Je recule un peu ma tête et l'embrasse sur le front, essayant de le calmer. Ses tremblements diminuent et il passe son bras dans mon doc, nous enlaçant étroitement.

-Bill?
-Mmh?
-Merci.


Silence.

-Bill?
-Oui Tom?
-Jvais te présenter mes amis un jour. Tu leur dis pas que j'ai peur des orages, des tempêtes et des coupures de courant hein?!


Sa voix est désespérée et je ne peux m'empêcher d'éclater de rire devant sa bouille que je devine suppliante.

Je resserre mon étreinte et réponds :

-Non Tom. Bonne nuit.
-Bonne nuit Bill.



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hello leute!

oui oui, enfin le chapitre 4 de posté!

Et puis y'a jusqu'au chapitre 7 d'écrit.. beaucoup beaucoup d'inspi ce weekend.

La suite demain? à vous de voir U.U

bisoux, jvous aime!

eLle*

# Posté le vendredi 08 août 2008 10:52

Modifié le mardi 12 août 2008 18:31